Chiner à Balen selon les saisons
Balen est soumise au climat océanique tempéré de la Belgique, avec des étés doux et des hivers humides. La Campine, plate et ouverte, laisse passer le vent, et la pluie peut surprendre à n'importe quel moment : voilà pourquoi la Speelgoedbeurs, en novembre, se tient à l'intérieur du centre De Kruierie. Pour ce rendez-vous, il suffit de s'habiller chaudement pour le trajet.
Si vous préférez les rendez-vous en plein air, la belle saison est plus agréable pour combiner la visite avec une promenade dans les bois et les marais de la vallée de la Grande Nèthe. L'hiver, les sentiers sablonneux peuvent être détrempés : prévoyez des chaussures adaptées.
Les lieux de la chine
Le lieu documenté est le Vrijetijdscentrum De Kruierie, Bevrijdingsstraat 1. Le nom rappelle le surnom des habitants, les Kruiers, qui vient du patron de la paroisse, saint André, et d'une légende selon laquelle une église aurait dû être déplacée depuis le hameau de Scheps. Une statue de porteur a même été installée au centre en 1987.
Balen se compose de deux sections, Balen (près de 20 000 habitants) et Olmen (environ 3 900), et de nombreux hameaux : Wezel, Hulsen, Rosselaar, Schoorheide, Rijsbergdijk, Gerheide. La commune est étendue, ce qui explique que les rendez-vous se concentrent dans quelques salles du centre.
Les rendez-vous annuels
La Speelgoedbeurs de la Gezinsbond est notre rendez-vous documenté : un dimanche après-midi de novembre, prochaine édition le 1er novembre 2026, de 14 h à 16 h. Les exposants sont des enfants de 7 à 18 ans.
Parmi les autres fêtes locales, la course de brouettes des Kruiers (kruiwagenrace) a connu sa cinquième édition en mai 2026, avec 35 équipes et, selon la presse régionale, 3 000 à 4 000 visiteurs. Ce n'est pas une brocante, mais elle montre combien la tradition des Kruiers est vivante.
Que voir autour de la brocante
- Le Kruiersmuseum, musée d'histoire locale installé dans l'ancien hôtel de ville néo-Renaissance de 1906.
- L'église Saint-André (Sint-Andrieskerk), de style gothique tardif, avec sa lourde tour, et quelques maisons bourgeoises des XVIIIe et XIXe siècles dans le centre.
- Les réserves naturelles de la vallée de la Grande Nèthe : Scheps, De Most, De Vennen, Griesbroek, et le domaine de loisirs de Keiheuvel sur une dune de sable.
- Le patrimoine de Schoorheide, avec ses chapelles et le Mariapark, et les moulins à eau Topmolen et Hoolstmolen.
- La mémoire industrielle de Wezel, où une fonderie de zinc de la Vieille-Montagne s'est installée en 1881 ; la grève de 1971 y est racontée dans le film Groenten uit Balen.
Après la bourse, une petite visite du musée et du centre ancien se combine bien avec une balade vers les marais de la Nèthe.
Se rendre à Balen
Balen possède une gare, la Station Balen. La commune est entourée de canaux, le canal vers Beverlo à l'est et le canal Dessel-Kwaadmechelen à l'ouest, et jouxte Mol, Lommel, Meerhout, Leopoldsburg (Bourg-Léopold), Ham et Hechtel-Eksel. Pour les horaires de bus et de train, consultez les opérateurs. Aucun plan de stationnement officiel n'est détaillé dans nos sources.
Conseils pour chiner à Balen
À la Speelgoedbeurs, les jeunes vendeurs dressent leur stand eux-mêmes : prenez le temps de leur parler, c'est une bourse où la conversation fait partie du plaisir. Venez dès 14 h si vous cherchez un jouet particulier, car les jeux de société, les figurines et les briques de construction partent en premier.
Munissez-vous de petites pièces et de petits billets : un enfant de 7 ans n'a pas toujours la monnaie sur un billet de 20 €. Négociez avec douceur ; avec des vendeurs si jeunes, un petit rabais suffit à les enchanter. Pensez à un grand sac, car les jouets sont volumineux, et vérifiez que les piles et les pièces sont complètes avant d'acheter.
La bourse ne dure que deux heures, de 14 h à 16 h : faites un premier tour pour repérer, puis revenez acheter, et gardez une demi-heure pour prolonger par une pause au centre.
Exposer à Balen
Les enfants de 7 à 18 ans peuvent tenir leur propre stand à la Speelgoedbeurs : l'emplacement coûte 10 €, et les membres de la Gezinsbond reçoivent 5 € sur leur carte d'épargne sur place. Les conditions d'inscription se demandent à l'organisateur. Pour tout autre rendez-vous, renseignez-vous auprès de la commune sur une éventuelle autorisation d'occupation de la voie publique.
Balen en bref
Balen est une commune de la province d'Anvers, dans l'arrondissement de Turnhout, avec environ 23 000 habitants. Elle est née de la fusion de Balen et d'Olmen, et fait partie des Sept Seigneuries. Elle a vu naître le cycliste Tom Boonen, champion du monde 2005, et l'artiste Jef Geys. Sa personnalité tient en trois mots : Campine, zinc et Kruiers.
Une journée à Balen autour de la bourse
Un dimanche de novembre à Balen peut se composer simplement : visite matinale du Kruiersmuseum si ses horaires le permettent, déjeuner au centre, puis bourse de jouets de 14 h à 16 h à De Kruierie. Si la météo reste clémente, terminez par une courte marche vers les marais de la Grande Nèthe, à une courte distance du centre. Les enfants peuvent même préparer leur propre stand les semaines précédentes : trier les jouets, fixer les prix et choisir une jolie présentation font partie du jeu.
Questions fréquentes
Quand a lieu la bourse de jouets de Balen ?
La Speelgoedbeurs de la Gezinsbond est prévue le dimanche 1er novembre 2026, de 14 h à 16 h.
Où se déroule-t-elle ?
Au Vrijetijdscentrum De Kruierie, Bevrijdingsstraat 1, à Balen.
Qui tient les stands ?
Ce sont les enfants de 7 à 18 ans qui tiennent eux-mêmes leur stand.
Combien coûte un emplacement ?
10 € par emplacement ; les membres de la Gezinsbond reçoivent 5 € sur leur carte d'épargne sur place.
Peut-on chiner par mauvais temps ?
Oui, la bourse se tient à l'intérieur du centre De Kruierie.
Comment venir à Balen ?
Par la gare de Balen ou par la route ; la commune est entourée de canaux et de la vallée de la Grande Nèthe.
Que voir à Balen après la bourse ?
Le Kruiersmuseum, l'église Saint-André et les réserves naturelles de la vallée de la Grande Nèthe, dont Keiheuvel.
Pourquoi appelle-t-on les habitants des Kruiers ?
Le surnom vient du patron saint André et d'une légende sur une église qui aurait été déplacée ; une statue de porteur a été installée en 1987.